Articles sur François Guizot

  • François Guizot et la traite des esclaves, de Roger Little ©.
    Comment pourrait-on associer le conservateur François Guizot (1787-1874) au mouvement abolitionniste quand, après des années de hautes fonctions politiques, il devait les quitter en février 1848 pour être remplacé par un régime dont une des premières actions était d’abolir l’esclavage dans les colonies françaises ? […].
    Cet article est également publié en anglais dans le French Studies Bulletin, Oxford Journal, 2009. Il est téléchargeable ici. Pour le citer: Roger Little. FRANÇOIS GUIZOT AND THE SLAVE TRADE Fr Stud Bull (2009) 30 (110): 3-5 doi:10.1093/frebul/ktp002
  • Un maire noir sous la Révolution, de Roger Little, publié dans la revue Les traces noires de l’histoire en Occident, L’Harmattan, 2005.
    Louis Guizot, fils d’un notable français et d’une esclave noire, fut le premier maire noir d’une commune française, élu en 1790. Son combat pour la tolérance lui coûta la vie au moment de la Révolution.[…]
  • Guizot et ses éditeurs, de Laurent Theis, BSHPF, t. 159-IV, 2013, pp. 657-687.
    Orphelin sans fortune, élevé dans la gêne, François Guizot (1787-1874) a vécu le plus souvent, durant sa longue carrière, de son travail intellectuel et littéraire. Le moins qu’on puisse dire est que la politique, qu’il a pratiquée entre 1814 et 1848, non sans intermittences, sous des formes diverses – haut fonctionnaire, député, ambassadeur et ministre – et jusqu’au sommet du pouvoir, ne l’a pas enrichi. […]
  • Guizot et le Salon de 1810, de Laurent Theis
    Le Salon de 1810 s’est ouvert au public le lundi 5 novembre, pour cinq mois. François Guizot a eu 23 ans juste un mois plus tôt. À la fin de décembre paraît, chez le libraire Maradan, un ouvrage de 130 pages intitulé De l’état des beaux-arts en France et du Salon de 1810, avec mention de son auteur, M. Guizot. C’est le premier livre signé explicitement par lui, à l’orée d’une œuvre qui en comptera beaucoup. […]
  • François Guizot ministre de l’Instruction publique, de Laurent Theis, Commentaire, n° 117, printemps 2007, pp. 183-192.
    Lorsque, le 11 octobre 1832, François Guizot devient le septième ministre de l’Instruction publique de la monarchie de Juillet, il vient d’avoir quarante-cinq ans. D’âge mûr, il a derrière lui vingt années d’expérience universitaire, administrative et politique. Des questions d’enseignement, il est depuis longtemps un praticien et un théoricien reconnu. […]
  • Les relations de Guizot avec Montalembert et les catholiques libéraux, de Laurent Theis
    Associer les noms de François Guizot et de Charles de Montalembert pourrait sembler paradoxal, et ce paradoxe apparent n’a pas échappé à leurs contemporains. Là le bourgeois calviniste, ici l’aristocrate ultramontain, l’un né sans état-civil et parvenu du travail et de l’intelligence, l’autre héritier d’un nom et d’un siège de pair de France. Enfin la différence d’âge qui compte beaucoup en ce temps-là, 23 ans. Leur rencontre fortuite et leurs affrontements d’un moment ont conduit à un rapprochement puis à une étroite amitié dont voici les ressorts et les principales étapes. Ils éclairent bien des questions posées à la société française du XIXe siècle sur les relations entre la politique et la religion, entre le christianisme et la liberté. Ils découvrent aussi deux tempéraments puissants et attachants. […]
  • François Guizot et Henri Lacordaire, de Laurent Theis in Lacordaire et quelques autres… Religion et politique (dir. Marie-Odile Meunier), Presses de l’Université des Sciences sociales de Toulouse, pp. 159-170, 2003.
    Parmi les catholiques – je veux dire les catholiques qu’on dirait aujourd’hui engagés – que fréquenta François Guizot, Henri Lacordaire ne figure pas au tout premier rang. Montalembert, à cet égard, est beaucoup mieux placé, comme en fait foi une abondante correspondance qui montre, dans les dernières années, une intimité d’idée et de cœur d’une étroitesse longtemps insoupçonnée. Mais l’étude, sur ce point, a été esquissée, ce qui n’est pas le cas des rapports entre Guizot et Lacordaire, entre un « catholique du protestantisme » et un « protestant du catholicisme », pour reprendre l’expression d’Eugène de Margerie, catholique libéral contemporain des deux hommes. […]
  • Les Guizot et l’Angleterre, de Laurent Theis, Commentaire, n° 140, hiver 2012-2013, pp. 1111-1119.
    Le jeudi 27 février 1840, François Guizot, alors âgé de 52 ans, mit le pied pour la première fois sur le sol anglais. Il le faisait par profession, sinon par devoir, en tant qu’ambassadeur du roi Louis-Philippe auprès de la jeune reine Victoria. […]
  • François Guizot : quelques lettres inédites (1861- 1871), de Laurent Theis, BSHPF, t. 157-3, 2011, pp. 359-385.
    Cet ensemble apporte des informations précieuses sur l’histoire du protestantisme français au XIXe siècle dans ses diverses dimensions, et sur la personnalité de François Guizot, son activité, son rayonnement, sa réputation. Nous présentons ici quelques échantillons de ces documents, que bien des chercheurs ont consultés et parfois cités, mais qui n’ont jamais été publiés. […]