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  • Guizot et le Salon de 1810, article de Laurent Theis
    Le Salon de 1810 s’est ouvert au public le lundi 5 novembre, pour cinq mois. François Guizot a eu 23 ans juste un mois plus tôt. À la fin de décembre paraît, chez le libraire Maradan, un ouvrage de 130 pages intitulé De l’état des beaux-arts en France et du Salon de 1810, avec mention de son auteur, M. Guizot. C’est le premier livre signé explicitement par lui, à l’orée d’une œuvre qui en comptera beaucoup. [...]
  • François Guizot ministre de l’Instruction publique, article de Laurent Theis
    Lorsque, le 11 octobre 1832, François Guizot devient le septième ministre de l’Instruction publique de la monarchie de Juillet, il vient d’avoir quarante-cinq ans. D’âge mûr, il a derrière lui vingt années d’expérience universitaire, administrative et politique. Des questions d’enseignement, il est depuis longtemps un praticien et un théoricien reconnu. [...]
  • Les relations de Guizot avec Montalembert et les catholiques libéraux, article de Laurent Theis
    Associer les noms de François Guizot et de Charles de Montalembert pourrait sembler paradoxal, et ce paradoxe apparent n’a pas échappé à leurs contemporains. Là le bourgeois calviniste, ici l’aristocrate ultramontain, l’un né sans état-civil et parvenu du travail et de l’intelligence, l’autre héritier d’un nom et d’un siège de pair de France. Enfin la différence d’âge qui compte beaucoup en ce temps-là, 23 ans. Leur rencontre fortuite et leurs affrontements d’un moment ont conduit à un rapprochement puis à une étroite amitié dont voici les ressorts et les principales étapes. Ils éclairent bien des questions posées à la société française du XIXe siècle sur les relations entre la politique et la religion, entre le christianisme et la liberté. Ils découvrent aussi deux tempéraments puissants et attachants. [...]
  • François Guizot et Henri Lacordaire, article de Laurent Theis
    Parmi les catholiques – je veux dire les catholiques qu’on dirait aujourd’hui engagés – que fréquenta François Guizot, Henri Lacordaire ne figure pas au tout premier rang. Montalembert, à cet égard, est beaucoup mieux placé, comme en fait foi une abondante correspondance qui montre, dans les dernières années, une intimité d’idée et de cœur d’une étroitesse longtemps insoupçonnée. Mais l’étude, sur ce point, a été esquissée, ce qui n’est pas le cas des rapports entre Guizot et Lacordaire, entre un « catholique du protestantisme » et un « protestant du catholicisme », pour reprendre l’expression d’Eugène de Margerie, catholique libéral contemporain des deux hommes. [...]
  • Les Guizot et l’Angleterre, article de Laurent Theis
    Le jeudi 27 février 1840, François Guizot, alors âgé de 52 ans, mit le pied pour la première fois sur le sol anglais. Il le faisait par profession, sinon par devoir, en tant qu’ambassadeur du roi Louis-Philippe auprès de la jeune reine Victoria. [...]
  • François Guizot : quelques lettres inédites (1861- 1871), article de Laurent Theis
    Cet ensemble apporte des informations précieuses sur l’histoire du protestantisme français au XIXe siècle dans ses diverses dimensions, et sur la personnalité de
    François Guizot, son activité, son rayonnement, sa réputation. Nous présentons ici quelques échantillons de ces documents, que bien des chercheurs ont consultés et parfois cités, mais qui n’ont jamais été publiés.
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  • L’Abbaye du Val-Richer, étude historique, ouvrage de Gustave Dupont
    J’avais, à une époque déjà éloignée, recueilli quelques notes sur l’ancienne abbaye du Val-Richer, fondée au XIIe siècle par saint Bernard et devenue depuis 1836, la résidence de prédilection d’un contemporain illustre. En les publiant aujourd’hui, j’obéis à des souvenirs personnels et, surtout, au besoin d’occuper mon esprit. [...]
  • Ma Famille, ouvrage de Cornelis de Witt
    J’ai groupé, dans les pages qui suivent, quelques souvenirs relatifs à mes parents, tant au point de vue de leur vie familiale et intime qu’à l’occasion du rôle qu’ils ont pu jouer, pendant la seconde moitié du XIXe siècle, dans la vie générale du pays. Si j’ai introduit dans ce récit quelques détails relatifs à ma propre vie, c’est qu’ils se rattachent à l’histoire d’une cause dont mes ascendants m’avaient appris que son succès hâterait le relèvement de la France, et d’un Prince, représentant de cette cause, auquel, avec le respect qu’il inspirait et de tout mon cœur, j’ai apporté mon ardent dévouement. [...]
  • Loi de 1833 sur l’instruction publique de François Guizot